🙏️ESPERANZA
ESPERANZA

Expo prévue à la Biocoop d’Arles en France autour de la cuisine saine et du soin par les Alicaments, super fruits, pré-biotiques, champignons grâce aux transmissions de savoirs faire.
Dans un monde toujours plus connecté, je vous propose de faire de la protection des données ma priorité et je le prouve avec mes choix radicaux dans le cadre de mon projet Esperanza. En effet, mes comptes Instagram pro et perso sont tous les deux confidentiels. Je ne cherche pas à accroître ma notoriété au détriment de la planète ou des personnes que je rencontre, ni à faire du sensationnalisme avec la fonte d'un glacier ou un fleuve asséché et des gens en détresse pour la couverture d’un futur National Geographic. Pourtant, depuis neuf mois, en traversant l'Atacama au Chili, la Bolivie, le Pérou et la Patagonie, tous les jours je documente et mémorise ce que notre monde vit de plus beau ; je m'attache à l'espoir.
Esperanza, c’est la graine qui pousse, c’est l’amour qui circule, c’est aussi la transmission des savoirs entre une mère et sa fille, un père et son fils ou simplement deux inconnus. Esperanza, ce sont des trocs, des échanges culturels toujours autour de l’artisanat et des produits sains et de terroir : plantes médicinales, teinture d’une laine d’alpaca, culture de champignons reichi dans une chambre noires à 4000 mètre d’altitude dans les Andes par une native pour lutter contre l’anémie de ses enfants … Esperanza met l’accent sur les gens qui luttent dans un monde toujours plus polarisé en se faisant les gardiens de l’humanité. Celle qui n’est pas ou peu digitalisée, celle qui peut s’affranchir de Meta, des lunettes connectées et de l’intelligence artificielle. Celle qui sait encore faire quelque chose de ses mains ou, du moins, qui vise à apprendre et à toujours transmettre ses savoir faire dans nos sociétés contaminées. Ces actions ont bien souvent à voir avec la foi, qu’elle soit personnelle ou religieuse.
Dans un monde où les canicules sont devenues la norme, et où le réchauffement climatique implique l’installation durable de saisons plus marquées, où l’eau vient à manquer à cause de l’exploitation minière et du lithium par exemple des salars d’Atacama au chili et d’Uyuni en Bolivie, le serpent se mort la queue. Nos dirigeants tuent notre maison pour assouvir les désirs toujours plus gourmands du néo capitalisme désormais incarnés par des humains affectés par l’addiction au smartphone qui sont bien trop souvent prisonnier d’une économie qui s’est digitalisé durant la Covid… il est devenu héroïque de faire pousser des salades en plein désert d’Atacama, suite à une telle aliénation collective, avec une culture devenue universelle et lamentablement s’uniformisant. Mais dans le monde rural, dans le monde et le domaine du bien-être, beaucoup d’entre nous et d’avantage sur ces constats lamentable et anxiogène, redoublent d’efforts pour ne pas rendre leur râteau, leur four à pain, leur cueillettes, leur cultures…
22 000 km parcourus, 7 pays traversés, et des centaines d’échanges et de sourires vous laissent ici une marque de bonheur : celui de vivre l’instant présent, le réel, celui qui, bien trop souvent, est occulté derrière des images vides de sens, créées artificiellement ou fabriquées pour vous noyer sous des pixels. Ces produits ont les transforme aussi en recettes avec mon compagnon de travail, ami et mari Valentin Pilet, enfant du sud.
Autant de saveurs et de produits sains rencontrées en chemin, citons l’eau de rose et les précieux mastiha et citrons bergamote de XIOS, île grecque qu’un incendie à ravagé en mai 2025, juste après notre séjour d’un mois sur place.
conseils & analyse approfondie des impacts des usages problématiques des écrans et des réseaux sociaux sur la santé mentale :
https://reachlink.com/fr/conseils/anxiete-sociale/comment-les-reseaux-sociaux-affectent-la-sante-mentale-une-analyse-approfondie/
Mise en garde du gouvernement :
https://www.drogues.gouv.fr/lessentiel-sur-les-usages-problematiques-decrans